Je reste en regard de cette beauté
Que cache cette porte, pas de fenêtres, une immense porte.
Quel palais reste caché derrière cette muraille forte.
Je me mets à rêver,
Oui à l'intérieur une pièce d'eau, un chat sur le côté.
Une grande cour dallée,
un parc luxuriant de beauté.
Un patio, j'en rêve depuis des années,
Et dans celui ci le jet d'eau, entourée de bougainvilliers.
Je me représente des fenêtres avec des ferronneries travaillées,
A l'intérieur de cette demeure, des plafonds en cèdre taillé.
Qui habite cette somptueuse medersa,
Un prince, son harem et sa smala.
Des enfants jouant dans ce spendide palais,
Oui c'était ça il y a quelques années.
Mais maintenant, place aux étrangers,
Aux célébrités, qui vont l'habiter,
Une cohorte d'étrangers veulent acheter,
Ces belles demeures sans marchander.
La porte lourde s'ouvre,
Et tel mon rêve, un paradis s'ouvre,
A mes yeux qui pétillent de joie,
Devant cette demeure de roi.